Le regard, premier signe du vieillissement
Le regard est souvent la première zone du visage à révéler le temps qui passe. Avant même que les rides profondes ou le relâchement de l’ovale ne deviennent visibles, les paupières trahissent la fatigue et l’âge : peau excédentaire sur les paupières supérieures qui alourdit le regard, poches graisseuses sous les yeux qui creusent les cernes, ou encore paupières inférieures ridées qui donnent une impression de fatigue permanente. La blépharoplastie — chirurgie des paupières — permet de corriger ces signes avec une précision chirurgicale fine pour un résultat rajeunissant et naturel.
À Paris, le Dr Henri Derhy pratique la blépharoplastie dans le respect de l’expressivité et de l’identité de chaque patient. Son objectif n’est pas de modifier le regard, mais de lui redonner la fraîcheur et l’ouverture qu’il avait quelques années auparavant.
Blépharoplastie supérieure et blépharoplastie inférieure : deux interventions distinctes
La blépharoplastie supérieure s’adresse aux paupières du dessus, lorsque l’excès cutané crée un alourdissement du regard, voire une gêne fonctionnelle en cas de ptose importante. Le chirurgien retire précisément l’excédent de peau — et si nécessaire une partie du tissu graisseux — par une incision placée dans le pli naturel de la paupière, qui la rend quasiment invisible une fois cicatrisée. Le résultat est un regard ouvert, reposé, sans aspect « étiré » ou artificiel.
La blépharoplastie inférieure traite les paupières du bas, principalement les poches graisseuses responsables de l’aspect bouffi sous les yeux, et parfois l’excès cutané. Elle est techniquement plus délicate que la blépharoplastie supérieure, car la paupière inférieure est une structure fine dont l’équilibre doit être préservé. Selon les cas, l’incision est réalisée par voie conjonctivale — entièrement interne, sans cicatrice visible — ou par voie cutanée, juste sous les cils.
Les deux interventions peuvent être réalisées séparément ou simultanément, en fonction des besoins du patient. Il est fréquent que les patients présentent des problématiques sur les deux niveaux et bénéficient d’une blépharoplastie des quatre paupières lors d’une même séance.
La blépharoplastie peut-elle être remboursée ?
Dans certaines situations, la blépharoplastie supérieure peut bénéficier d’une prise en charge partielle par l’Assurance Maladie lorsqu’il existe une ptose palpébrale fonctionnelle — c’est-à-dire lorsque l’excès de peau obstrue partiellement le champ visuel et génère une gêne documentée. Un bilan ophtalmologique préalable est alors requis. En dehors de cette indication, la blépharoplastie est considérée comme un acte esthétique non remboursé.
Récupération et résultats
La blépharoplastie est réalisée sous anesthésie locale ou générale selon les préférences du patient et l’étendue de l’intervention. Elle dure entre 45 minutes et 2 heures. Les suites sont simples : des ecchymoses et un œdème palpébral apparaissent dans les premiers jours mais disparaissent généralement en dix à quinze jours. La reprise d’une activité sociale est possible après une à deux semaines, avec du maquillage si nécessaire. Les cicatrices, placées dans les plis naturels des paupières, s’estompent progressivement pour devenir très discrètes à partir du troisième mois.
Le résultat est visible rapidement et dure en général dix à quinze ans. Un regard plus jeune, plus ouvert et plus reposé, qui respecte l’expression naturelle du visage : c’est l’objectif de toute blépharoplastie réalisée dans la philosophie du Dr Derhy.





