Prothèses mammaires : ce que les patientes ne savent pas toujours

par | 26 décembre 2025

Cette actualité appartient aux catégories suivantes : Actualités | Aumentation mammaire | Chirurgie des seins | Chirurgie esthétique

L’augmentation mammaire est l’une des interventions les plus courantes en chirurgie esthétique. Pourtant, beaucoup de patientes découvrent certains aspects essentiels tardivement.

Les prothèses mammaires ne sont pas qu’une question de volume.
Elles impliquent des choix techniques, anatomiques et humains déterminants pour la qualité du résultat.

 

Toutes les prothèses ne se valent pas

Il existe différents types :

  • silicone cohésif
  • sérum physiologique
  • prothèses rondes ou anatomiques
  • surfaces lisses ou microtexturées

Le choix se fait selon :

  • votre morphologie,
  • votre peau,
  • votre thorax,
  • votre mode de vie,
  • votre activité sportive.

Une prothèse mal choisie peut :

  • paraître artificielle,
  • créer une asymétrie,
  • devenir palpable,
  • entraîner un inconfort.

 

Où placer une prothèse ?

Trois plans sont possibles :

  • devant le muscle,
  • derrière le muscle,
  • en dual-plane.

Chaque option présente des avantages et des contraintes.

Un chirurgien expérimenté choisira en fonction :

  • de la couverture cutanée,
  • de l’activité musculaire,
  • du rendu esthétique recherché.

 

Les implants ne sont pas éternels

Contrairement aux idées reçues, les prothèses mammaires ne sont pas à vie.

Elles n’ont pas de date de péremption officielle, mais :

  • leur surveillance est indispensable,
  • un changement peut être nécessaire après 10–15 ans,
  • une rupture peut survenir sans symptôme.

Un suivi par imagerie est recommandé.

 

Peut-on allaiter avec des implants ?

Dans la majorité des cas, oui.

Tout dépend :

  • de la voie d’abord,
  • de la technique,
  • de la préservation de la glande.

Une chirurgie bien menée respecte la physiologie mammaire.

 

Existe-t-il des risques ?

Oui, comme pour toute chirurgie :

  • hématome,
  • infection,
  • coque (contraction capsulaire),
  • déplacement,
  • rupture.

Mais ces risques sont maîtrisables quand :

  • la patiente est bien sélectionnée,
  • le matériel est certifié,
  • la technique est rigoureuse.

 

Et les maladies auto-immunes ?

À ce jour, aucun lien scientifique clair n’a été établi entre prothèses mammaires et maladies systémiques.

Certaines patientes expriment toutefois des symptômes.
Dans ces cas, une explantation peut être discutée.

 

L’approche du Dr Derhy

Le Dr Henri Derhy pratique les chirurgies mammaires avec une recherche constante :

  • du naturel,
  • de l’équilibre,
  • de la sécurité,
  • de la durabilité.

Il privilégie :

  • des volumes harmonieux,
  • un positionnement précis,
  • des indications strictes.

Son objectif n’est pas de « gonfler » une poitrine, mais de la dessiner avec élégance.

 

Prothèses ou lipofilling ?

Dans certains cas, le transfert de graisse est possible.

Le choix dépend :

  • du volume souhaité,
  • de la réserve graisseuse,
  • de la morphologie,
  • des attentes esthétiques.

Prothèses et lipofilling ne s’opposent pas :
ils se complètent parfois dans une approche composite.

 

En résumé

Une augmentation mammaire réussie est invisible pour les autres…
et évidente pour la patiente.

Elle repose sur :

  • une écoute réelle,
  • une expertise technique,
  • une décision éclairée,
  • un accompagnement sérieux.

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